
Image: Saddam Hussein et Jacques Chirac, Carnaval Tropical de Paris. juillet 2009.
Le greffon a été invité par foncommun – organe de presse problématique *, a participé au numero intitulé:
Pendant la campagne électorale de la présidence de la république française,
(Pour en savoir plus sur l’originalité de fondcommun, lire plus bas et sur le numéro en cours vous pouvez le feuilleter sur écran ICI)
et c’est sous cet intitulé qu’ai organisé la première sortie officielle du numéro, le samedi 11 février 2012, à Grenoble, au Train Fantôme [23 avenue de Vizille, 38000 Grenoble, France] avec des propositions / interventions de :
Stéphane Le Mercier, François Deck, Tito Gascuel, Les Instants Vidéo, Ici-Même [Gr.], et la rédaction de fondcommun
Ouverture des portes à 16 heures / début des interventions 18h.
Cette rencontre est organisée à l’invitation d’Ici-Même [Gr.],
dans le cadre de la proposition : « J‘ai [dû faire] une bêtise, j’ai heurté un rocher… »
PLus d’information sur Ici-même et le programme complet du train-fantôme ICI
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la revue fondcommun est une espèce « hors-norme » de journal — entre la revue d’artistes et le gratuit urbain. Il est constitué de propositions problématiques, dans leurs formalisations, leurs processus de
création, leurs contenus et dans le fait de les rendre publics. Une écriture de pages « artistiques » directes,
manifestes, ambiguës et complexes. Il est actuellement tiré à 5 000 exemplaires.
Nous travaillons sur le principe d’une proposition d’un « artiste » par page et sur une variété de
médiums et de disciplines (photographie, art graphique, dessin, poésie, littérature, philosophie, pamphlet, détournement, document, publicité…). Nous cherchons à faire de cette revue une œuvre collective et
inédite. Nous affirmons qu’in-former, c’est d’abord produire une forme. Cette forme cherche de nouveaux
usages en dehors de ceux institués par les mondes de l’art, de la politique, du commerce, du spectacle, de la
finance et des médias — de nouveaux usages, en devenir.
fondcommun veut s’immiscer dans des lieux de vie quotidienne où l’on est amené à attendre, à prendre,
perdre son temps. Nous cherchons à concrétiser un réseau de diffusion, dont les protocoles sont le prêt, la
consultation, la reproduction et la circulation. fondcommun est diffusé gratuitement dans toutes sortes de
lieux publics et privés en France et ailleurs, comme des bars, restaurants, lieux associatifs, galerie d’art, salle
d’attente de médecin, des bibliothèques etc.
