ELDORADO


Le rai de lumière qui filtre du scanner ou de la photocopieuse dans la photographie de Tillmans dit bien l’impermanence des images que nous cherchons inlassablement à nous octroyer. Eldorado impossible, les images qui contiendraient le monde (notre « petit » monde) restent un rêve sur papier glacé ou sur écran plat. Conquistador vaniteux, j’ai ouvert une page du greffon sur FACEBOOK, puis… j’ai délaissé ce blog et me suis considéré inapte à la tâche, fatigué par ce miroir virtuel qui souvent ne me renvoi que mon image…Mais mon ambition est grande et ce blog continuera. Faire-part de ce que je vois reste un viatique nécessaire à ma frustration de « trop » regarder!

Images (cliquer pour agrandir):

- Catalogue de l’exposition Wolfgang Tillmans à la Serpentine gallery, Londres, été 2010.
- Le Zen, Contenus doctrinaux: L’impermanence. Calligraphie « Comme un rêve ».
- Carte postale, Wolfgang Tillmans, Conquistador II, 2000.

Mais finalement peut-être une partie de mes idées sur le néant est que tout est à peu près pareil en termes de présence physique. Autrement dit, même le truc le plus inintéressant… est véritablement aussi présent qu’un diamant, ou une personne…

Wolfgang Tillmans, entretien avec Nathan Kernan. « Wolfgang Tillmans: View from Above » Hatje Cantz, 2001.

One Response to “ELDORADO”

  1. [...] plus sur le silence des deux derniers mois, les raisons et les ambitions futurs de ce blog: A lire ELDORADO, sur le Graft (l’atelier du [...]

Leave a Reply